Indemnités journalières maladie pour un arrêt d’un mois
Indemnité journalière : 41,10 € / jour (brut, soit 1 109,70 € pour 27 jours indemnisés). Modifiez les valeurs ci-dessous pour affiner.
- Salaire journalier de base
- 82,19 €
- Jours de carence
- 3 jours
- Jours indemnisés
- 27
- Total brut de l’arrêt
- 1 109,70 €
- Indemnité maximale
- 42,97 € par jour
Calculs fréquents
Comment est-ce calculé ?
L’indemnité journalière maladie est égale à 50 % du salaire journalier de base, obtenu en divisant les salaires bruts des 3 mois précédant l’arrêt par 91,25. Le salaire retenu est plafonné à 1,4 fois le SMIC mensuel, soit 2 613,83 € depuis le 1er juillet 2026 : l’indemnité ne peut donc pas dépasser 42,97 € brut par jour. Elle est versée pour chaque jour calendaire à partir du 4e jour d’arrêt, après un délai de carence de 3 jours, dans la limite de 360 jours sur 3 ans (hors affection de longue durée). Après un an d’ancienneté, votre employeur la complète pour maintenir 90 % puis 66,66 % de votre salaire brut, après un délai de 7 jours (article L1226-1 du Code du travail) ; votre convention collective peut prévoir mieux.
Combien suis-je payé en arrêt maladie ?
L’Assurance maladie verse 50 % de votre salaire journalier de base, au plus 42,97 € brut par jour, à partir du 4e jour. Votre employeur complète souvent, selon votre ancienneté et votre convention collective.
Qu’est-ce que le délai de carence ?
Les 3 premiers jours de l’arrêt ne sont pas indemnisés par l’Assurance maladie. Il ne s’applique pas à un accident du travail ou une maladie professionnelle, à une prolongation après une reprise de 48 heures au plus, ni aux arrêts suivants d’une affection de longue durée.
Mon employeur doit-il compléter les indemnités ?
Oui, si vous avez au moins un an d’ancienneté : il maintient 90 % de votre salaire brut puis 66,66 %, pendant des durées qui augmentent avec l’ancienneté, après un délai de carence de 7 jours (article L1226-1 du Code du travail).
Les indemnités journalières sont-elles imposables ?
Oui, elles sont imposables, sauf pour une affection de longue durée exonérante. La CSG (6,2 %) et la CRDS (0,5 %) sont prélevées sur le montant brut.