Lettre pour trouble de voisinage (bruit), vite fait
Musique, travaux, aboiements : une lettre courtoise mais précise est la première étape, et une preuve si le trouble continue.
- 1Remplir
- 2Vérifier
- 3Envoyer
À compléter : prénom et nom, adresse, code postal et ville, nom du voisin, adresse du voisin, nature du bruit, dates des nuisances.
Comment faire ?
Aucun bruit particulier ne doit, par sa durée, sa répétition ou son intensité, porter atteinte à la tranquillité du voisinage, de jour comme de nuit (article R1336-5 du Code de la santé publique). Le tapage nocturne est puni d’une amende forfaitaire de 68 €. Depuis la loi du 15 avril 2024, l’article 1253 du Code civil consacre la responsabilité pour trouble anormal de voisinage. Commencez par une lettre simple ; en l’absence d’effet, envoyez-la en recommandé, rassemblez des preuves (témoignages, constat de commissaire de justice), prévenez le bailleur ou le syndic, puis saisissez un conciliateur de justice.
- Remplissez les champs : l’aperçu se met à jour en direct.
- Vérifiez la lettre, puis téléchargez le PDF gratuitement avec votre compte vitef.
- Ou laissez-nous l’envoyer en recommandé avec accusé de réception, sans vous déplacer.
Questions fréquentes
Existe-t-il des horaires légaux pour le bruit ?
Non, pas de manière générale : un bruit peut être sanctionné de jour comme de nuit. Des arrêtés municipaux ou préfectoraux fixent en revanche souvent des horaires pour les travaux de bricolage et de jardinage.
Mon voisin est locataire : que faire ?
Écrivez aussi à son propriétaire : le bailleur doit faire cesser les troubles causés par son locataire, qui est tenu d’user paisiblement des lieux (articles 6-1 et 7 de la loi du 6 juillet 1989). Adressez-lui une mise en demeure motivée, de préférence en recommandé.
Faut-il appeler la police ?
Pour un tapage nocturne en cours, vous pouvez appeler la police ou la gendarmerie (17), qui peut constater l’infraction.